Agréable à porter, beau et de qualité doivent être les critères de choix pour n’importe quel vêtement. Trouver le meilleur kimono ne déroge pas à cette règle. Le grammage approprié associé à une bonne coupe avec une touche d’originalité ne peut que satisfaire, autant pour éviter les saisies de l’adversaire que pour se sentir bien dans sa peau. En tout cas, si le goût et la couleur ne se discutent pas, le confort est primordial.

Déceler sa propre couleur, pour plus de punch

Il est certainement possible d’avoir plusieurs kimonos afin de varier les couleurs ou également pour pouvoir les porter au gré de son humeur. Après tout, en ligne comme chez fashion-sport.fr ou dans les magasins spécialisés, un même modèle peut se décliner sous différents coloris, lesquels ne marquent pas par ailleurs le rang comme le cas de la ceinture. Rencontrer du rouge, du vert ou du bleu n’est pas ainsi rare en Jiu Jitsu Brésilien ou JJB bien que lors d’une compétition, seulement certaines couleurs ont le droit d’arborer le tapis. Si pendant les entraînements, des kimonos jaunes, violets ou roses entre autres existent, pour le plaisir, certains vont jusqu’à teindre délibérément en blanc, en voilà pour eux une façon originale de porter une tenue de combat distincte. Chacun est libre de son choix en ce qui concerne la couleur sur le tapis pendant l’entraînement, ce qui n’est pas le cas lors des compétitions. Le noir, le blanc et le bleu sont juste les couleurs autorisées, mais heureusement que les compétiteurs peuvent se démarquer par leurs habits par rapport au patch. Ce dernier impacte parfois le prix en tant qu’enseigne brodée de certaines marques. 

Opter pour une taille qui dépasse, pour éviter les gênes

Il est courant d’entendre que son kimono rétrécisse après son lavage, une raison qui fait que lors de l’achat, mieux vaut opter pour celui à taille supérieure. Bien que lors de l’essayage, il soit parfaitement à sa taille, il est plus prudent d’éviter de disposer d’une petite veste ou d’un mini pantalon suite aux lavages répétés. Si la taille est exprimée au fait par une lettre A, la différence se trouve dans les chiffres allant de 1 à 5, lesquels peuvent exister en 0 et 6 même s’ils sont rares. Le plus petit en règle générale correspond à 1 et inversement, la taille plus grande est celle à A5. Il suffit de se référer à l’équivalence pour avoir celle qui va à soi. Explicitement, les combattants masculins ayant le poids entre 50 et 64 kg, longs de 1,60 à 1,72 m, peuvent chercher leur tenue dans la catégorie A1. Le même classement convient également aux dames qui pèsent entre 38 à 45 kg et longues de 1,49 à 1,52 m. Inversement, celui de la catégorie A5 contient les kimonos pour hommes qui ont un poids compris entre 113 et 127 kg et une longueur de 1,96 à 2,05 m.

Choisir le tissu par rapport à son épaisseur et à sa résistance, typique des disciplines à saisie.

Le grammage du kimono impacte les saisies, le poids lors de la compétition et le ressenti en le portant. S’il est léger, il est plus qu’agréable à mettre en temps de chaleur et parfait lorsque le compétiteur atteint presque le poids autorisé dans sa catégorie, cependant, il rend plus aisée à la saisie. Cet habit pèse généralement entre 350 et 950 g qu’il est conseillé aux néophytes de favoriser celui moins épais entre 450 et 550 g. Il faut en outre reconnaître que ces vêtements sont tous fabriqués en coton avec des tissages variés qui font leur différence. Simple ou double, le second est plus contraignant, ce qui lui rend rare sur le marché. Le gold qui a à peu près le même poids que le simple, mais présente la même résistance que le double. Il existe également un autre type de tissage appelé perle ou « pearl weave » qui n’est autre que celui simple avec juste une certaine épaisseur.

Adopter son style tout en se rapportant à celui de son club

Pour se distinguer des autres sports à saisie, le kimono de JJB n’utilise que le tissage simple et gold, un tel critère associé à la longévité du tissu, le résultat est encore meilleur. Sa longévité dépend alors du style de combat, de celui du partenaire et évidemment de la fréquence de lavage, malgré le conseil de certaines marques sur l’opération après chaque entraînement. Pour ce qui est de design en revanche, tant que les manches atteignent les poignets en compétition, quand elles sont serrées pour entraver la saisie de l’adversaire ou que la veste soit plus ou moins cintrée, il est autorisé. Pour éviter de cramer, les designers n’ont pas manqué de coudre une doublure soyeuse à l’intérieur de certaines vestes. Une marque de distinction plus accentuée en rajoutant des patchs, ces colonnes dédiées à des publicités dans des parties uniquement approuvées des vêtements lors de la compétition. Cette personnalisation peut ainsi être son nom pour le judoka, un écusson du club, une représentation du sponsor ou de l’école pour le JJB.