Vous dirigez un bureau professionnel et vous voulez l’assurer ? Cela est indispensable, car la stabilité de vos activités est exposée à plusieurs risques professionnels comme le défaut de conseil, l’erreur de diagnostic, le mauvais suivi de chantier et aussi aux éventuels dommages causés par des sinistres. Souscrire à une assurance de bureau vous permet de couvrir les locaux et leur contenu, qui a parfois une estimation très importante. Comment donc assurer un bureau professionnel ? Combien coûte l’assurance bureau ?     

Pourquoi assurer un bureau ?

Les dirigeants des bureaux professionnels doivent souscrire à une assurance bureau professionnelle spécifique pour assurer tous ses biens professionnels incluant le local en lui-même ainsi que son contenu. Les bureaux d’entreprise exposent tous les jours à de nombreux risques. Effectivement, les incidents peuvent frapper que vous soyez présent ou non, qu’il s’agisse du week-end ou d’un jour ouvré. Parmi les plus souvent présenter, on retrouve, le dégât des eaux, l’incendie ou encore le vol et vandalisme. Certains risques spécifiques affectent directement l’activité de l’entreprise elle-même : pertes de données, risques informatiques, attaque informatique, etc.

L’assurance bureaux vous offre les possibilités nécessaires pour pouvoir reprendre l’activité du bureau dès que possible après un sinistre affectant le local. Cette rapidité du pris en charge est important, car les dégâts matériels causés par le sinistre ne doivent plus s’accentuer d’éventuels dégâts financiers, si le chômage technique provient. Il est aussi nécessaire de souscrire à une assurance bureaux pour assurer les murs et le contenu de votre bureau comme les matériels informatiques, les mobiliers et toutes les marchandises qui peuvent être abîmées après le sinistre. Certaines options vous offrent également d’une prise en charge de la perte de chiffre d’affaires en cas de la fermeture du local pour la réparation du sinistre.      

Comment assurer mon bureau ?

Pour assurer un bureau, il est fortement recommandé de souscrire à une assurance bureaux multirisque. Même si cela ne pas obligatoire, il est toujours préférable d’en faire. Sachez que si votre bureau se trouve dans votre habitation, vous devez souscrire à un contrat d’assurance habitation ou d’un contrat de multirisque pour couvrir vos activités. L’assurance multirisque  bureau pro vous permet de regrouper ces contrats afin d’être couvert quand des dommages (corporels, matériels, immatériels) sont causés à des tiers. De plus, elle vous permet d’être couvert des dommages matériels détériorent votre local (incendie, dommage électrique, dégât des eaux, vol).

À part ce contrat,  vous pouvez souscrire également à des garanties spécifiques. Il y a par exemple la garantie dommage électrique. Vous serez ainsi indemnisés en cas d’un court-circuit, surchauffe, etc. Cette garantie permet aussi de couvrir vos appareils portatifs (ordinateurs portables, tablettes) en tous lieux. Il existe également la garantie de perte de la valeur du capital de commerce. En souscrivant à ce contrat, vous pouvez obtenir un remboursement de la perte de biens immatériels tels que l’enseigne, clientèle, bail, marque, durant la survenance d’un sinistre.

Combien coûte l’assurance bureau ?

Le coût d’assurance locaux professionnels change souvent de nombreux critères qui dépendent de chaque entreprise. En moyenne, il faut envisager plusieurs centaines d’euros toutes les années pour une surface de bureaux moyenne ainsi que des garanties standard. Évidemment, les prix pourront s’élever bien au-delà pour un local de superficie plus conséquente.

Le statut d’occupant de l’entreprise (locataire ou propriétaire),  le nombre de salariés, secteur d’activité de l’entreprise, chiffre d’affaires, la localisation du bien immobilier participe également dans le calcul de la cotisation annuelle. Bien évidemment, la formule choisie et le niveau de couverture jouent aussi sur le prix de l’assurance bureau. Plus les garanties et risques pris en charge sont nombreux, plus le tarif du contrat augmente à l’année, et surtout si les franchises sont basses.